mercredi 27 mai 2015

Étang de Pont Don Jean


Parcourir les recoins encore inexplorés des rives de cet étang, découvrir les saulaies et les jeunes bouleaux qui gagnent sur le marais.

jeudi 21 mai 2015

NOMAOAA OAOMOAO

J'en retrouve plein ! Tout plein ! Tout plein de bouts de papier pliés, d'étiquettes collées, tout plein de lettres, des T des M des A des R des O un L des I un J un N... Ça se met à écrire partout, en superposant des lettres à de vieilles oeuvres...

Ça réclame une dictée de mots (épeler et décrire les lettres méconnues qu'elle trace avec application, j'en avais déjà parlé).

Ça graffiti, ça peinture rupestre, ça azertyylvjkvgjuybnki.

Ça veut déchiffrer cet étrange Zig Zag après le R et le I sur la brique de lait de riz.

Et le T s'appelle Ta parce que Tara.





jeudi 14 mai 2015

Faire un vêtement...

... ousk'on puisse bouger dedans !

Salopette-sarouel patron maison
Coton Ring a Roses de Gütermann (j'adore, cher mais solide et facilement lavable, il a passé l'épreuve "Miochette" avec brio)
Ruban de récup'






Du vert printannier, un motif graphique, de l'amplitude, du frais. Autant dire qu'à peine cousue, cette salopette a été adoptée, étrennée, exhibée, éprouvée...

vendredi 8 mai 2015

Librairie de mai

Déjà le 8 mai et pas de chronique littéraire ? (Enfin, si on peut appeler chronique une simple liste de livres.)

Les titres :

Cabot-caboche
La ballade de Cornebique
Le roman d'Ernest et Célestine
L'oeil du Loup
Le trésor des O'Brien
Le vent dans les saules
Le lion blanc
Chanson des escargots qui vont à l'enterrement... et autres poèmes
Fables
Histoires comme ça
Tistou les pouces verts
Ceci est un poème qui guérit les poissons
Naturfarben auf Wolle und Seide

Et je suis joueuse ce matin, voici les auteurs, dans le désordre, sinon, ce ne serait pas drôle ^^

Ésope, Rudyard Kipling, Daniel Pennac, Dorothea Fischer, Jacques Prévert, Maurice Druon, Michael Morpurgo, Kenneth Graham, Jean-Claude Mourlevat, Jean-Pierre Siméon.

jeudi 7 mai 2015

Perceuse mon amour

Allez, riez, soyez condescendants (un peu), et puis écoutez lisez la suite.

Un outil à faire des jolis trous change la vie. En fait, un outil à faire des trous ouvre un nouvel univers. À l'heure où la perceuse dans le garage est aussi évidente que le poste de télévision dans le salon, ça peut paraître étrange de l'écrire. Et bien non (d'autant que nous n'avons pas de poste de TV dans le salon).
Pendant 28 ans je n'ai pas vu de perceuse chez moi, chez mon père d'abord (en HLM, avec des murs tellement durs que laisse béton), et puis dans tous les autres chez moi qui ont suivis.
Et l'année dernière, pendant quelques jours de vacances, il nous a pris, à mon père et moi, de fabriquer un nichoir. (Bon la mioche n'est pas innocente non plus.)
Sauf qu'après s'être farci le perçage de l'entrée au couteau et à la lime, le grand-père de Miochette m'a offert une super petite perceuse électrique, compact, légère, et peu gourmande en énergie.

Après 28 ans à ne pas disposer de cette invention, celle-ci est restée oubliée, inemployée, désoeuvrée pendant presque un an. Ben oui, quand on a l'habitude de se passer de faire des trous...
Jusqu'à ce que j'ai besoin d'installer les détecteurs de fumée obligatoires.

Et là, entre elle et moi, ce fut le coup de foudre jus. À passer 28 ans à imaginer des biais pour éviter de faire des trous, il m'a fallu une rééducation des neurones pour seulement imaginer que c'était maintenant possible de faire des trous dans ce que je voulais au moment où j'en avais besoin.

(Depuis tout ce temps, il aurait été possible de trouver une petite chignole à trois francs six sous sur un troc & puces. Pas franchement malin, hein ?)

De petit trou en petit trou, on arrive au coeur du sujet. Une perceuse oui, mais qu'est-ce qu'on en fait, nous ?

Des boucliers bien sûr ! (Expression typiquement mioche)
De nouvelles cartes à tisser, plein plein, pour pouvoir mettre en chantier plein plein de galons en même temps. (Méthode typiquement maternelle pour encombrer l'atelier)

Et prochainement dans la chaumière, petit banc, petit chariot, ourdissoir, choses et autres, dans la limite du bois disponible. (Les articles associés arriveront, soit sur ce blog, soit sur celui de l'atelier.)


mardi 5 mai 2015

Melrand sous la pluie et le soleil

Il nous a bien fallu deux jours pour rentrer dans nos pénates, faire quelques courses, mettre la lessive en route, les laines et les cuirs à sécher, et surtout, surtout, dresser à chaud la liste de tout ce dont on a projeté la réalisation avant la prochaine dans trois semaines, à Landévennec.

Romain alias Talorc nous a immortalisés à nouveau dans une belle série de clichés.


vendredi 1 mai 2015

Melrand (sous la pluie)

On va sentir le chien mouillé, on va avoir la goutte au nez, on aura l'air piteux, boueux mais qu'est-ce qu'on sera heureux !

De ce vendredi à dimanche soir, Letavia & Co peuple le village de l'an Mil à Melrand (Morbihan). Nous partons dans une poignée d'heures, les mannes, les hottes sont remplies, la musette reste encore ouverte pour recueillir les miettes du petit-déjeuner, les chiennes sont confiées aux bons soins du fermier voisin (qui aimerait bien faire travailler Jojo aux vaches, tiens), le chat aussi.

La petite a une nouvelle garde-robe (large et avec des ourlets grands comme ça, au moins), qu'elle adore. Pensez donc, une robe marron en laine toute douce (usée et usagée, la laine d'une de mes vieilles tuniques) pour aller se vautrer dans la fange jouer dignement dans les flaques d'eau, une seconde d'un vert émeraude pour faire la fête le soir (pendant que la première sèche), et surtout, sa première paire de carbatinae.
Fini les petits chaussons en cuir moderne qui font la blague, fini les informes chaussures primitives pour tout petit, place aux chaussures de grand. Un peu trop grandes d'ailleurs (nan mais je vais pas en refaire tous les trois mois non plus), et puis je n'ai pas eu le temps d'en faire les finitions, pour ça, il aurait fallu couper les petits pieds qui refusaient obstinément d'en sortir.
Une photo ? Vous n'y songez pas ! (Cf la phrase précédente.)

Allez, un café, on boucle les sacs, on oublie pas les apn, et on part.